dimanche 26 octobre 2014

Femmes qui courent avec les loups ...






Ma chérie, tu es peut être bien jeune pour que je t'offre ce livre, mais mieux vaut trop tôt que trop tard ...

J'ai constaté sans trop de surprise les réactions des messieurs, à table, hier. Non, ce livre n'est pas féministe. Il est écrit par une femme avec du cœur et de l'expérience qu'elle  offre aux autres femmes. Pour leur rappeler la lignée de tant de femmes qui coulent dans leurs veine, qu'elles sont fortes, les aider, leur expliquer. J'aurais bien aimé le découvrir avant ...

Je te mets un lien sur lequel tu liras les commentaires relativement à la critique de ce livre :


De même que le lien sur mon blog quand j'en ai parlé :


Tu vois, je croyais quand même que je n'avais plus grand chose à apprendre ... Or, depuis la mort de mon frère, une grosse boule de colère m'empêchait de respirer normalement. Il s'agissait de pardonner. Le pardon, je connais, j'ai toujours dit à mes enfants : voyagez léger, passez votre chemin, la personne qui vous a fait du mal en recevra tôt ou tard les conséquences mais ne perdez pas votre temps et votre énergie. Et, véritablement, je n'ai personne à qui je n'ai pas offert mon pardon, tout autant que j'espère que si j'ai blessé une personne celle-ci m'a également pardonnée.  Donc, quand j'avais lu le passage concernant le pardon dans ce livre,  je n'en avais fait aucun cas.

Mais hier, soir, je l'ai retrouvé ce passage et j'ai pu constater - une fois de plus - combien la sagesse de cette femme est grande. Et je m'en suis moins voulu de la difficulté que j'ai à pardonner et j'ai également constaté que le fait d'y aller par pallier, comme je le fais depuis quelques mois, est la bonne solution. 

Je n'ai pas eu la chance d'avoir auprès de moi, une loba pleine de cicatrices, une qui savait. Une qui m'aurait expliqué et avec laquelle j'aurais fini par rire de ce qui me semblait, sur le moment, si grave ... Cette femme, je l'avais en Côte d'Ivoire mais je l'ai quittée quand j'avais trente ans et même si j'ai communiqué avec elle par téléphone, ce n'était pas assez. Elle a cependant été un exemple de sagesse et de générosité et j'ai toujours espéré lui prouver qu'elle m'avait beaucoup appris en étant digne d'elle.

Un homme est un homme, une femme une femme. C'est tout. Nous sommes différents - et tant mieux - nous avons nos qualités et nos défauts et ils sont tout autant  différents. Le chagrin ou l'interrogation d'une femme ne peuvent être vraiment compris que par une autre femme. Ce n'est pas compliqué à comprendre.  Et ce n'est pas faire injure à l’homme que l'on aime. La plupart du temps, ils sont vraiment nuls pour nous consoler. 
Alors, au début, on ne comprend pas bien pourquoi notre chéri tant aimé ne sait pas trouver les mots, c'est tout juste si on ne l'ennuie pas. En fait, on l'ennuie ! Hahaha ! Et si on pleure, alors là ... Alors là, on finit par consoler notre chéri ! Non, il vaut mieux appeler  Maman, ou Coco ou une autre qui nous expliquera. Je pense que c'est une question d'hormones ? Mais cela n'a rien à voir avec l'amour.

Je t'embrasse très fort ma Julie,

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