lundi 28 juin 2010

Coucou ma petite chérie !

Parfois dans la vie quand le sol est un peu glissant … si tu vois ce que je veux dire, il est bon de se raccrocher à ses petites “fondamentaux” personnels.


J’en ai plusieurs ! Le premier est “Je maintiendrai”. Oui, quoiqu’il arrive, je maintiendrai  mon but, ma décision, je continuerai dans la voie que j’avais décidée.
ICI, l’histoire de cette devise que je te résume “Je maintiendrai l'honneur, la foy, la loi de Dieu, du Roy, de mes amis et moy.”


 



Source de l’image


Oui, c’est bien beau mais … mais on ne peut pas toujours jouer les Don Quichotte ! Alors, devant une impossibilité, des obstacles qui m’empêchent de “maintenir”, je passe au suivant qui est : “Fais ce que tu dois, advienne que pourra”. Bien, oui, à l’impossible nul n’est tenu et il faut savoir s’incliner devant la force du destin. L’important est que j’ai – en pleine conscience et de toutes mes forces – fait le maximum pour me respecter, pour respecter mes règles de vie et devant des impondérables que je ne peux vaincre et que je n’imaginais pas, je m’incline.
Mais parfois, zut de zut, cela ne suffit pas encore !
La catastrophe que j’ai essayé d’éviter, que j’ai fait tout mon possible pour éviter est là !







Source de l’image



Dans ce cas, il me reste ma troisième devise, celle des cas désespérés : “Demain est un autre jour” !



Il faut que tu saches que cette phrase vient d’un film que j’adore, que j’ai vu un nombre incalculable de fois et que je reverrai toute la vie avec autant de joie et qui s’appelle – en français  - “Autant en emporte le vent”. Gone with the wind dans la version originale.
Chaque fois que l’héroïne fort sympathique mais avec un caractère tout aussi fort, se trouve en situation désespérée (trois fois je crois dans le film elle prononce cette phrase et c’est d’ailleurs la dernière du film).
Voilà, ma pimprenelle. De quoi te raccrocher aux branches – si nécessaire – en trouvant tes propres devises !

Avec plein d’énormes bisous de ta Coco.

jeudi 10 juin 2010

Sait-on jamais ?

















Ma Chérie,

Il est vrai que je pense à toi souvent, tellement souvent et toujours avec joie et espérance. Mais aussi, parce que je que je connais la vie,  avec quelque crainte …

Tu verras, ma pimprenelle, quelle que soit notre force de caractère, on craint toujours pour ceux qu’on aime.

Finalement, je sais que ce n’est pas parce que j’aime ma petite fille que, par miracle, les chagrins, les soucis de la vie lui seront épargnés.

Non, ce que je souhaite, ce que je désire que tu comprennes c’est que nul n’est à l’abri d’une erreur, d’une souffrance et que cela nous forge et cela s’appelle l’expérience. Mais, par dessus tout que si je suis là, tu peux, tu dois venir vers moi en confiance si tu n’oses parler à une autre personne de ta famille.

Ne reste jamais enfermée dans un chagrin, une peine. Et prends toujours appui et conseil d’une personne capable de t’apporter ce dont tu auras besoin à ce moment là. Quelle que soit la gentillesse de tes amies, elles n’ont pas l’expérience, elles en sont au même stade que toi.  
Dans un autre genre d’idées, il faut bien reconnaître que, par le chemin difficile est souvent celui que nous devons prendre. Zut alors, ce n’est pas juste n’est-ce-pas ! 

Mais comme tu es une personne pleine de vie et ayant la volonté d’être heureuse, cela t’aidera beaucoup dans ta vie car il faut vouloir être heureux, il faut vouloir être bien. 

Ta gaieté innée sera toujours pour beaucoup dans la réussite de ta vie. Et ton sens de la justice également qui fait que tu sais reconnaître tes torts même si cela prends quand même parfois un peu de temps. C’est normal ! On a son orgueil quand même !

Ma pimprenelle, plein de soleil dans ton cœur et plein d’amour de ta Coco.