Ma pimprenelle, Il faut bien que tu le saches : il y a des mauvais moments.
En tout cas, on s'en souvient davantage que des bons, la nature humaine est ainsi faite. Je pense que dès demain, quelque soit le résultat des examens de ton frère, l'atmosphère sera plus détendue à la maison, mais ce n'est pas pour cela qu'il n'y aura plus jamais d'accrochages ni d'incompréhensions.
Ce que tu as dit, cet après midi, m'a peinée : je crois que je t'avais déjà fait un article sur ces fameux mauvais moments et j'aimerais que tu le relises et même que tu l'imprimes pour l'avoir avec toi. Rien ni personne n'empêchera jamais les nuages noirs de masquer le soleil de ta vie ; rien ni personne ne pourra éviter que tu te sentes parfois malheureuse, incomprise et seule. Seule, tu ne l'es pas, tu ne le seras jamais : que ce soit ici - ou ailleurs plus tard - je serai toujours avec toi, toujours.
Alors, pense à tout l'amour qui t'entoure (malgré certaines incompréhensions), pense à toutes les fées qui se sont penchées sur ton berceau et qui t'ont offert ce magnifique caractère, cette gaîté, cette joie de vivre qui sont "toi".
Tu es forte, tu es persévérante et tu es aussi "petit clown". Je te demande de venir ici si cela ne va pas, ou de penser très fort à moi, de bien respirer ainsi que je te l'ai déjà expliqué : tu as la vie devant toi, TA vie. Tiens, je te mets mon tableau, celui qui prouve que les mauvais moments sont vaincus par la lumière :
Je t'aime très fort ma bichette, très fort.
Ta Coco