mercredi 10 septembre 2008

LES MAUVAIS MOMENTS

 





















Ma pimprenelle, Il faut bien que tu le saches : il y a des mauvais moments.

 En tout cas, on s'en souvient davantage que des bons, la nature humaine est ainsi faite. Je pense que dès demain, quelque soit le résultat des examens de ton frère, l'atmosphère sera plus détendue à la maison, mais ce n'est pas pour cela qu'il n'y aura plus jamais d'accrochages ni d'incompréhensions. 

 Ce que tu as dit, cet après midi, m'a peinée : je crois que je t'avais déjà fait un article sur ces fameux mauvais moments et j'aimerais que tu le relises et même que tu l'imprimes pour l'avoir avec toi. Rien ni personne n'empêchera jamais les nuages noirs de masquer le soleil de ta vie ; rien ni personne ne pourra éviter que tu te sentes parfois malheureuse, incomprise et seule. Seule, tu ne l'es pas, tu ne le seras jamais : que ce soit ici - ou ailleurs plus tard - je serai toujours avec toi, toujours.

 Alors, pense à tout l'amour qui t'entoure (malgré certaines incompréhensions), pense à toutes les fées qui se sont penchées sur ton berceau et qui t'ont offert ce magnifique caractère, cette gaîté, cette joie de vivre qui sont "toi".

 Tu es forte, tu es persévérante et tu es aussi "petit clown". Je te demande de venir ici si cela ne va pas, ou de penser très fort à moi, de bien respirer ainsi que je te l'ai déjà expliqué : tu as la vie devant toi, TA vie. Tiens, je te mets mon tableau, celui qui prouve que les mauvais moments sont vaincus par la lumière : Je t'aime très fort ma bichette, très fort.  





Ta Coco 



 

jeudi 14 août 2008

Ma chérie jolie, Je viens de te revoir après trois semaines d'absence ; évidemment, tu as encore grandi ! Mais j'ai retrouvé mon "petit clown" ... Tu es tellement vivante, tellement gaie. Ne change pas ma chérie, reste ainsi pleine de vie. Quand je vois tous les dangers qui entourent les jeunes personnes de ton âge, je prie. Et je te répète : "just say no" . Oui, ma chérie, dit non aux paradis artificiels, aux faux bonheurs factices qui coûtent si cher. Cherche auprès de ceux qui t'aiment de l'aide si tu en a besoin, ne crains jamais de nous demander assistance et conseils. Nous t'aimons, nous désirons te voir continuer ta vie en santé et pleine de vivacité. J'imagine que cela doit être parfois difficile de résister à certaines propositions, je le comprends. Que la Providence te garde, que les Anges Gardiens t'entourent et te protègent et que notre amour à tous et celui de ta Coco soient un rempart infranchissable. Je te souhaite quinze jours heureux en Sardaigne ; la mer est un puissant régénérateur de forces. Fais provision pour assumer la nouvelle année scolaire ! Plein d'énormes bisous ma chérie !

mardi 20 mai 2008

QUE DU BONHEUR !


Ma pimprenelle

Je te vois grandir, grandir ... Je me demande quand tu vas t'arrêter !

Alors, j'ai seulement envie de te dire et te redire à quel point je t'aime, quel rayon de soleil tu es pour moi (et pas seulement pour moi !).

Je suis très fière de toi et bravo pour tous les efforts que tu fais (je pense à ton piano) et la façon dont tu travailles.

Tu es ma Princesse !


Gros bisous de ta Coco

jeudi 15 mai 2008

LE JOUR OU ...


Ma pimprenelle chérie,


Un jour il y aura une "première fois" dans ta vie qui ne sera donc plus celle d'une adolescente mais celle d'une femme.
Eh oui, car cet acte - irréversible - te fera basculer dans une nouvelle partie de ta vie.

Alors, je voudrais que tu inscrives ce que je t'écris là en lettre de feu dans ton esprit :

Ne le fais jamais :

- pour faire plaisir à l'autre,
- pour faire comme les autres,
- par crainte de perdre l'autre.


Et n'oublie pas "qu'il y a un temps pour tout".

Avec l'amour de ta Coco.

La personnalité


Ma pimprenelle chérie,

Voici longtemps que je ne t'ai pas posté d'article ...
C'est vrai que j'ai des choses importantes à te dire : elles ne sont pas spécialement pour maintenant, tu le sais, je te l'ai expliqué. Ce blog est un peu comme l'héritage de ce que je désire te transmettre et tu utiliseras ce que je t'explique selon ta volonté.
Peut être - et même certainement - certains points dont je parle n'ont aucun intérêt pour toi en ce moment mais il est important pour moi de savoir que je t'ai donné mon avis. L'avis de ta Coco qui t'aime et qui désire le meilleur pour toi !

Alors, aujourd'hui, nous allons parler de la difficulté qui existe dans la vie à garder sa personnalité. Mais qu'est-ce que la "personnalité" ?
Je reprends - en partie- ce que je lis sur Wikipedia :

"l'idée générale qui ressort des différentes visions de la personnalité est qu'elle est l'ensemble des comportements qui constituent l'indivualité d'une personne. Elle rend compte de ce qui qualifie l'individu : permanence et continuité des modes d'action et de réaction, originalité et spécificité de sa manière d'être. C'est le noyau relativement stable de l'individu."


Je t'ai souligné en rouge ce qui me paraît important.

Te voilà rendue à une période difficile de ta vie : la puberté est une étape qu'il faut franchir ! Avec ses hauts et ses bas concernant l'humeur, avec l'adaptation à ce corps qui change, etc. Il y a, également, en même temps, une relation différente qui s'instaure avec les parents et une utilisation nouvelle de son temps libre. Ce n'est pas facile. Et pourtant, la plupart du temps, les personnes de ton âge pensent que "personne" et surtout pas les adultes (y compris, évidemment les parents) ne peuvent les comprendre...

Résultat, ce qui compte, ce qui devient une référence, ce sont les ami(e)s ; effectivement, ils vivent les mêmes choses.

Et c'est ainsi pour toi, comme cela l'a été pour ta maman.

Nous arrivons à ce que je désire t'expliquer : donc, on a le sentiment que nous ne sommes compris que par nos amis et notre plus cher désir est de les garder : alors, éventuellement, on peut être tenté de mettre sa personnalité entre parenthèse pour faire plaisir.

Dis toi bien une chose, ma Pimprenelle : un véritable amour, une véritable amitié ne te demandera JAMAIS de changer. Si tel était le cas, tu pourrais tourner le dos car il n'y avait ni véritable amour, ni véritable amitié. Peut-être même qu'on ne te le demandera pas, que c'est toi qui voudra te "couler dans le moule" de ce qui plaît, de ce qui est "in".

Alors, je te donne un conseil : on peut, certes - et même on doit - améliorer certains traits de notre caractère si cela est nécessaire mais on ne doit jamais, sous aucun prétexte, perdre ou limiter sa "liberté de pensée", sa "liberté d'être".

On ne doit jamais "suivre" ; on doit se forger ses opinions, décider de ses actions en plein accord avec soi-même. Et si cela ne va pas "dans le sens du vent", tant pis.

Je t'aime.